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On June 23, 1988, an American climatologist from NASA, James E. Hansen, mentioned for the first time “climate change” and “the greenhouse effect”. He warns: the atmosphere is heating up. Global awareness has advanced on this subject, but nearly thirty years later, his country is withdrawing from the Paris climate agreements. The United Nations Climate Change Conferences (COPs) follow one another, anticipating the post-oil era that will necessarily have to happen, but which hardly comes to fruition.

Where did the heat wave hit the US in 1988, which caused a massive fire in the Yellowstone National Park? To understand this unusual heat wave, the Senate organizes a commission. James E. Hansen is formal, if the world continues to fuel fossil fuels, it runs to its loss. The planet is near, he says, a “rocking point.” He called for an urgent revolution in agricultural practices and consumption of fossil fuels, called for a carbon tax and a moratorium on the construction of new coal-fired power plants. It predicts the rise of sea levels to a much higher level – 2 meters by the end of the 21st century – to the usual estimates of scientists, if nothing is done.

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Le 23 juin 1988, un climatologue américain de la Nasa, James E. Hansen, évoque pour la première fois le «changement climatique» et «l’effet de serre». Il lance l’alerte : l’atmosphère est en train de se réchauffer. La prise de conscience mondiale a progressé sur ce sujet, mais près de trente ans plus tard, son pays se retire des accords de Paris sur le climat. Les Conférences des parties (COP) organisées par les Nations unies sur le climat se succèdent, anticipant sur l’ère post-pétrole qui devra nécessairement advenir, mais qui ne se concrétise guère.

D’où vient la vague de chaleur qui frappe les Etats-Unis en 1988, et qui a provoqué un gigantesque incendie dans le parc naturel de Yellowstone ? Pour comprendre cette canicule inhabituelle, le Sénat organise une commission. James E. Hansen est formel, si le monde continue de carburer aux énergies fossiles, il court à sa perte. La planète est proche, dit-il, d’un « point de bascule ». Il plaide pour une révolution urgente dans les pratiques agricoles et la consommation d’énergies fossiles, plaide pour une taxe carbone et un moratoire sur la construction de nouvelles centrales à charbon. Il prédit la montée du niveau des mers à un niveau bien supérieur – 2 mètres d’ici la fin du XXIe siècle – aux estimations habituelles des scientifiques, si rien n’est fait.

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