yeezy 350 boost fake for sale:the quality of its game

One can have won Wimbledon juniors and not love the lawn more than that. This was the case in 1980 of Thierry Tulasne, a licensed landlord, and more recently of Gaël Monfils, in 2004. Since this coup d’éclat, the Parisian has never confirmed on this surface all the good that one could think of him. Thirteen years later, in his results sheet, there is no better place than a third round in the big picture. A misery for a player who played in the semifinals at Roland Garros or the US Open.

The problem of Gaël, one knows it: the supports. The Monf has never managed to find strong and stable supports on lawns as on other surfaces. He slips, against his will, often falls and in fact, he magnificent athlete in crystal, is afraid of hurting himself. Under these conditions, Monfils never believed in his chances at the All England Club. You do not play tennis well by walking on eggs. Yannick Noah knew the same problem and never succeeded in solving it. What a pity for a player with such a service and such a wide net, but let’s move on …

Monfils, then. With its service, the power of its strikes, the quality of its game and its revival, it can not be said that it lacks assets to shine on grass. As he showed last week in Eastbourne, he climbed into the final – a first for him of course – when only Novak Djokovic was able to stop him. If Gaël wants to see the glass half empty, he will tell you that he was very afraid for his knee, following a slip in his semi-final against Richard Gasquet. That is true. But what is also true is that he practiced quality tennis, probably not yet as offensive as he could, but it was really not bad.

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On peut avoir remporté Wimbledon juniors et ne pas aimer le gazon plus que ça. Ce fut le cas en 1980 de Thierry Tulasne, terrien patenté, et plus récemment de Gaël Monfils, en 2004. Depuis ce coup d’éclat, le Parisien n’a jamais confirmé sur cette surface tout le bien que l’on pouvait penser de lui. Treize ans plus tard, on ne trouve pas mieux dans sa feuille de résultats qu’un troisième tour dans le grand tableau. Une misère pour un joueur qui a disputé les demi-finales à Roland-Garros ou à l’US Open.

Le problème de Gaël, on le connait : les appuis. La Monf n’a jamais réussi à trouver sur gazon des appuis forts et stables comme sur les autres surfaces. Il glisse, contre son gré, tombe souvent et de fait, lui l’athlète magnifique en cristal, a peur de se blesser. Dans ces conditions, Monfils n’a jamais cru en ses chances au All England Club. On ne joue pas bien au tennis en marchant sur des oeufs. Yannick Noah connaissait le même problème et n’a jamais réussi à le résoudre. Quel dommage pour un joueur avec un service pareil et une telle envergure au filet, mais passons…

Monfils, donc. Avec son service, la puissance de ses frappes, la qualité de son petit jeu et de sa relance, on ne peut pas dire qu’il manque d’atouts pour briller sur herbe. Comme il l’a d’ailleurs montré la semaine passée à Eastbourne, en se hissant en finale -une première pour lui évidemment- où seul Novak Djokovic a pu le stopper. Si Gaël veut voir le verre à moitié vide, il vous dira qu’il a eu très peur pour son genou, suite à une glissade lors de sa demi-finale face à Richard Gasquet. C’est vrai. Mais ce qui est vrai également, c’est qu’il a pratiqué un tennis de qualité, sans doute pas encore aussi offensif qu’il ne pourrait le faire, mais ce fut vraiment pas mal.

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