fake yeezys boost 350 for sale:The wind blows in the rigging

At La Rotonde de Stalingrad, in Paris, the last exhibition of the photographer Sophia Baraket, Pride, has just been “unhooked”. But the work of the photoreporter that has traveled across Africa, from Tunisia to Algeria, Egypt, Mali, Uganda, DR Congo and Kenya, is again scheduled for September in Beirut Art Fair. Just like the installation of a happening on the theme of migration for the Contemporary Art Biennial of Tunis. Meeting with a woman of exception.

The wind blows in the rigging of the boats wisely stowed along the canal. Before returning to Tunis, between two weddings with friends, Sophia Baraket joins us in Paname, a quiet and trendy cafe of the Quai de la Loire, desert at the end of the morning. She is dressed in a high flowery yellow, floating on a loose skirt. His round face is eaten by lively eyes, as tender as they are perspicacious, and a generous smile.

Family photo

When she is told about her roots, Sophia pretends to scowl. Born in Tunis, she came from a family where the culture of the image and the memory are very present. A mother of art books. A father who “loved beautiful things, a passionate art, rather esthete”. And a grandfather translator who ran a public relations agency. She did not know him … “It’s just that the presence of his cameras in my parents, objects that speak of the image, is anchored somewhere in my unconscious. “Impatient to go to serious things, she goes on:” And then, I’m 34 years old. I am also part of the first generation that has gone from writing to image, she insists. There is a gap between the 1980s and 1990s “.

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A La Rotonde de Stalingrad, à Paris, la dernière exposition de la photographe Sophia Baraket, Pride, vient d’être «décrochée». Mais le travail de la photoreporter qui a sillonné l’Afrique, de la Tunisie à l’Algérie, l’Egypte, le Mali, l’Ouganda, la RD-Congo ou encore le Kenya, est à nouveau programmée en septembre à la Beyrouth Art Fair. Tout comme l’installation d’un happening sur le thème de la migration pour la Biennale d’art contemporain de Tunis. Rencontre avec une femme d’exception.

Le vent bruisse dans les gréements des bateaux sagement arrimés le long du canal. Avant de rentrer sur Tunis, entre deux mariages chez des amis, Sophia Baraket nous rejoint au Paname, un café tranquille et branché du Quai de la Loire, désert en cette fin de matinée. Elle est vêtue d’un haut fleuri jaune, flottant sur une jupe ample. Son visage, tout en rondeur, est mangé par des yeux vifs, aussi tendres que perspicaces, et un sourire généreux.

Photo de famille

Quand on lui parle de ses racines, Sophia fait mine de se renfrogner. Née à Tunis, elle est issue d’une famille où la culture de l’image et la mémoire sont très présentes. Une mère éditrice de livres d’art. Un père qui « aimait les belles choses, un passionné d’art, assez esthète ». Et un grand-père traducteur qui tenait une agence de relations publiques. Elle ne l’a pas connu… « C’est juste que la présence de ses appareils photo chez mes parents, d’objets qui parlent de l’image, est ancrée quelque part dans mon inconscient. » Impatiente de passer aux choses sérieuses, elle enchaîne : « Et puis bon, j’ai 34 ans. Je fais aussi partie de la première génération qui est passée de l’écrit à l’image, insiste-t-elle. Il y a un gap entre les années 1980 et 1990 ».

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