fake yeezys 350:This is the third indictment in this case

While the 61-year-old discreet Welsh audition was known for several days, the mystery hovered all day: the many journalists present in front of the financial pole did not see it either at its entrance or On leaving the premises.

This is the third indictment in this case, following those of François Fillon, on 14 March, and his former deputy to the Assembly, Marc Joulaud, on 24 March.

Distinguished by Emmanuel Macron and Marine Le Pen in the polls, the former prime minister denounced last week a “machination”, accusing the president Francois Hollande of animating a “black cabinet” against him. Monday, six officials The Republicans have seized the prosecution for “offenses” committed according to them by the executive and noted in the book “Welcome Place Beauvau”.

At the heart of the investigation: Penelope Fillon’s contracts – from 1986 to 2013 with several interruptions – as a parliamentary assistant to her husband or Marc Joulaud, for which she was paid a total of 680,380 euros net, and her contract to The review of the two worlds – between May 2012 and December 2013 – for a salary of 5,000 euros gross monthly.

Investigating Judges Serge Tournaire, Aude Buresi and Stéphanie Tacheau are investigating whether these jobs were effective.

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Alors que la date de l’audition de la discrète Galloise, âgée de 61 ans, était connue depuis plusieurs jours, le mystère a plané toute la journée : les nombreux journalistes présents devant le pôle financier ne l’ont aperçue ni à son entrée ni à sa sortie des locaux.

Il s’agit de la troisième mise en examen dans cette affaire, après celles de François Fillon, le 14 mars, et de son ancien suppléant à l’Assemblée, Marc Joulaud, le 24 mars.

Distancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans les sondages, l’ancien Premier ministre a dénoncé la semaine dernière une “machination”, accusant le président François Hollande d’animer un “cabinet noir” contre lui. Lundi, six responsables Les Républicains ont saisi le parquet pour des “infractions” commises selon eux par l’exécutif et relevées dans le livre “Bienvenue Place Beauvau”.

Au coeur de l’enquête : les contrats de Penelope Fillon – de 1986 à 2013 avec plusieurs interruptions – comme assistante parlementaire de son mari ou de Marc Joulaud, pour lesquels elle a été rémunérée au total 680 380 euros net, ainsi que son contrat à La Revue des deux mondes – entre mai 2012 et décembre 2013 – pour un salaire de 5 000 euros brut mensuels.

Les juges d’instruction Serge Tournaire, Aude Buresi et Stéphanie Tacheau cherchent à savoir si ces emplois étaient effectifs.

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