fake yeezy boost:Endemic corruption and chronic insecurity

Antsiranana, capital of the Diana region, at the northern end of Madagascar, often called by its former name Diego Suarez, is in the heart of one of the most beautiful bays in the world (156 km of coastline). It is also the second port on the island. The harbor and its old town seem to be frozen in time, crushed by the sun, by the weight of its history and by an endless economic crisis . Apart from a production of farmed shrimp that is exported beyond the seas and some activities that try to survive isolation and poverty, the population dreams of future and development between shedding (electricity cuts ), Endemic corruption and chronic insecurity.

However, the Diana region is not the most affected in Madagascar. Hunger is not known, as in the south-west of the island, because the northern provinces still have some forest areas, thanks to their mountains, unlike the rest of the country. But it is representative of the disastrous state of a country that has become one of the poorest in the world. “90% of the population lives in poverty, one child in two (under the age of five) suffers from chronic malnutrition … Today, its results in education, health, nutrition and access to Are among the lowest in the world (and) Madagascar is also one of the ten countries most exposed to the effects of global warming, “says the World Bank.

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Antsiranana, chef-lieu de la région Diana, à l’extrémité nord de Madagascar, souvent encore appelé par son ancien nom de Diego Suarez, est au cœur d’une des plus belles baies du monde (156 km de côtes). Elle abrite aussi le deuxième port de l’île. Etape pour les thoniers et encore quelques bateaux en transit pour le sud de l’océan Indien, le port et sa vieille ville semblent pourtant figés dans le temps, écrasés par le soleil, par le poids de son histoire et par une crise économique sans fin. A part une production de crevettes d’élevage qui s’exporte au-delà des mers et quelques activités qui tentent de survivre à l’isolement et à la pauvreté, la population rêve d’avenir et de développement entre délestages (coupures d’électricité), corruption endémique et insécurité chronique.

Pourtant, la région Diana n’est pas la plus sinistrée de Madagascar. On n’y connait pas la faim comme dans le sud-ouest de l’île, car les provinces du nord possèdent encore grâce à leurs montagnes quelques espaces forestiers à la différence du reste du territoire. Mais elle est représentative de l’état désastreux d’un pays qui est devenu l’un des plus pauvres du monde. « 90% de la population vit dans la pauvreté, un enfant sur deux (de moins de cinq ans) souffre de malnutrition chronique… Aujourd’hui, ses résultats en matière d’éducation, de santé, de nutrition et d’accès à l’eau sont parmi les plus faibles du monde (et) Madagascar est également un des dix pays les plus exposés aux effets du réchauffement climatique », indique la Banque mondiale.

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