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Lagos scares Westerners. Are they right to be so worried before heading for the lagoon? What if the economic capital of Nigeria was better than its reputation? Certainly, the first contact can be very rough. Lagos airport contributes enormously to the bad image of the megalopolis. An armed man can yell at you like an SS officer in a movie. Do not see anything personal. He’s just trying to destabilize you for money. Nothing more. Perhaps he dreams of an acting career in Nollywood, and while waiting to do so, he performs his oratorical talents on passengers at the airport.

A soldier can welcome you “Welcome oyibo” (White, in Yoruba), pointing his Kalashnikov in your direction. Do not see a will to intimidate you, just stupidity. Once past the initiatic ritual of the airport, everything can be arranged fairly quickly. In Nigeria, oyibos are pampered: they are a rare commodity. By the time of colonization, the British had nicknamed Nigeria “White grave men”, the white man’s grave. The British are far from having the same affection for Nigeria as for Kenya. The British stayed in tens of thousands in Kenya. This was not the case in Nigeria after independence in 1960.

 

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Lagos fait peur aux Occidentaux. Ont-ils raison d’être aussi inquiets avant de mettre le cap sur la lagune ? Et si la capitale économique du Nigeria valait bien mieux que sa réputation ? Certes, le premier contact peut s’avérer des plus rugueux. L’aéroport de Lagos contribue énormément à la mauvaise image de la mégapole. Un homme armé peut vous hurler dessus comme un officier SS dans un film. N’y voyez rien de personnel. Il essaie juste de vous déstabiliser pour obtenir de l’argent. Rien de plus. Peut-être même qu’il rêve d’une carrière d’acteur à Nollywood et qu’en attendant d’y parvenir, il exerce ses talents oratoires sur les passagers de l’aéroport.

Un militaire peut vous souhaiter la bienvenue « Welcome oyibo » (Blanc, en yorouba), en pointant sa kalachnikov dans votre direction. N’y voyez pas une volonté de vous intimider, juste de l’étourderie. Une fois passé le rite initiatique de l’aéroport, tout peut s’arranger assez rapidement. Au Nigeria, les oyibos sont choyés : ils sont une denrée rare. Du temps de la colonisation, les Britanniques avaient surnommé le Nigeria « White men grave », la tombe de l’homme blanc. Les Britanniques sont loin d’avoir éprouvé la même affection pour le Nigeria que pour le Kenya. Les Britanniques sont restés par dizaines de milliers au Kenya. Il n’en a rien été au Nigeria après l’indépendance acquise en 1960.

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