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Logically, he criticizes the short-term logic that underlies industrial society and the capitalist world: the quest for profit suspended from quarterly financial results. “Large groups that have invested in oil have spread the doubt about global warming in the same way that cigarette manufacturers have sought to discredit the link between tobacco consumption and cancer. The CEOs of these companies know what they are doing and know the long-term consequences of a business as usual scenario. In my opinion, they should be prosecuted for crimes against humanity and nature. ”

Criticized for his alarmist side, he complains of having been censored by NASA on the seriousness of his alerts, and is not alone in predicting the apocalypse for future generations. Since the end of the 1960s, studies have been testing the damage caused by consumer companies to the environment. In 1988, the United Nations established the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). Nearly thirty years later, the time is still in the emergency room, but nothing has been settled.

The urgency, for thirty years

As Amy Dahan, a climate scientist and researcher at the National Center for Scientific Research (CNRS) reminds us, “Climate is not only an environmental problem, but an international balance of power that must take into account energy and hegemony. ”

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En toute logique, il critique la logique de court terme qui sous-tend la société industrielle et le monde capitaliste : la recherche du profit suspendue à des résultats financiers trimestriels. « De grands groupes ayant investi dans le pétrole ont propagé le doute sur le réchauffement climatique, de la même manière que les fabricants de cigarettes avaient cherché à discréditer le lien entre la consommation de tabac et le cancer. Les PDG de ces sociétés savent ce qu’ils font et connaissent les conséquences sur le long terme d’un scénario « business as usual ». A mon avis, ils devraient être poursuivis pour crime contre l’humanité et la nature. »

Critiqué chez lui pour son côté alarmiste, il se plaint d’avoir été censuré par la Nasa sur la gravité de ses alertes, et n’est pas le seul à prédire l’apocalypse pour les générations futures. Des études essaiment déjà depuis la fin des années 1960 sur les dommages causés par les sociétés de consommation sur l’environnement. En 1988, les Nations unies, mettent sur pied le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Près de trente ans plus tard, l’heure est toujours à l’urgence, mais rien n’a été réglé.

L’urgence, depuis trente ans

Comme le rappelle Amy Dahan, spécialiste du climat et chercheuse au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), « le climat n’est pas seulement un problème environnemental, mais un rapport de force international qui doit tenir compte des problèmes d’énergie et d’hégémonie. »

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