fake 350 yeezy boost:what their trajectory should be

The framework laid down by the Conferences of the Parties (COP) is only an incentive – even indicative. The climate agreements, which are not binding, are marked by global geopolitical stakes. Emerging countries refuse to be pressured by developed countries to make any “transition” to a green economy and deny those who have already caused the most damage because of their industrialization the right to learn from Rest of the world on what their trajectory should be.

Economists and development experts are already anticipating the post-oil transition, which they envisage as evidence, as Gaël Giraud, chief economist of the French Development Agency (AFD), said: “My hypothesis is that the Ecological transition represents the real social, political and economic future. What planet will we pass on to future generations? The answer to this question can become a project of society capable of creating jobs, of giving meaning, even if, and I was going to say, because it supposes radical transformations. Everywhere, we will need small urban centers innervated by public transport, without cars or combustion engines likely to aggravate pollution. It will be necessary to learn to give up as much as possible the plane and to resort to an organic poly-farming near the urban centers. This implies a redistribution of income incompatible with the stubbornness of certain elites to grant themselves good bye bonuses to 13 million euros … ”

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Le cadre posé par les Conférences des parties (COP) n’est qu’incitatif – voire indicatif. Les accords sur le climat, qui ne sont pas contraignants, sont marqués par des enjeux géopolitiques globaux. Les pays émergents refusent d’être mis sous la pression des pays développés pour opérer une quelconque « transition » vers une économie verte, et refusent à ceux qui ont déjà causé le plus de dégâts à cause de leur industrialisation le droit de faire la leçon au reste du monde sur ce que devrait être leur trajectoire.

Economistes et experts du développement anticipent déjà sur la transition post-pétrole, qu’ils envisagent comme une évidence, à l’instar de Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence française de développement (AFD) : « Mon hypothèse est que la transition écologique représente le vrai projet social, politique et économique à venir. Quelle planète allons-nous transmettre aux générations futures ? La réponse à cette question peut devenir un projet de société susceptible de créer des emplois, de donner du sens, même si, et j’allais dire, parce qu’il suppose des transformations radicales. Partout, nous aurons besoin de petits centres urbains innervés par des transports publics, sans voitures ni moteurs à explosion susceptibles d’aggraver la pollution. Il faudra apprendre à renoncer autant que possible à l’avion et avoir recours à une poly-agriculture biologique proche des centres urbains. Ce qui suppose une redistribution des revenus incompatible avec l’entêtement de certaines élites à s’octroyer des good bye bonus à 13 millions d’euros… »

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