best fake yeezy 350:This is racism in reverse

The fact of being oyibo obviously does not only have advantages. The oyibo must avoid certain areas: he knows that he can be a privileged target of abductions. The hostage takers assume that the oyibo necessarily has a market value, which is not totally false. Most of the oyibos in Nigeria work for large private companies. The country is very little frequented by tourists or retired people in bad sun. In the oil-producing area (south-eastern Nigeria), oyibo, known as “Onyeocha” (white, igbo), lives in life-bases which it almost never leaves except for oil platforms . Its contacts with local populations are very limited.

But in the south-west (the Yoruba country), the oyibo lives a relatively pleasant existence, at least in Lagos, if it is of a natural sociability. He will be invited in elitist circles that he could not always attend in his country of origin. Even if his conversation turns out to be dull, his “friends” lagotiens will show a great meekness towards him. With oyibo, one often shows much more indulgence than towards his compatriots.

“In Lagos, white is better treated than the black. This is racism in reverse. Or the expression of great xenophilia. And then the Lagotians are great travelers, people open to the world. They like to have contacts all over the place. So they inevitably cultivate these relationships, “notes Emeka Okafor, a teacher in Lagos.

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Le fait d’être oyibo ne présente évidemment pas que des avantages. L’oyibo doit éviter certaines zones : il sait qu’il peut être une cible privilégiée des enlèvements. Les preneurs d’otages partent du principe que l’oyibo a forcément une valeur marchande, ce qui n’est pas totalement faux. La plupart des oyibos présents au Nigeria travaillent pour de grandes entreprises privées. Le pays est très peu fréquenté par les touristes ou les retraités en mal de soleil. Dans la zone pétrolière (sud-est du Nigeria), l’oyibo, appelé « Onyeocha » (Blanc, en igbo) vit dans des bases-vie qu’il ne quitte presque jamais, sauf pour se rendre sur les plates-formes pétrolières. Ses contacts avec les populations locales sont des plus limités.

Mais dans le sud-ouest (pays yorouba), l’oyibo vit somme toute une existence relativement agréable, en tout cas à Lagos, pour peu qu’il soit d’un naturel sociable. Il sera invité dans des cercles élitistes qu’il ne pourrait pas toujours fréquenter dans son pays d’origine. Même si sa conversation se révèle des plus ternes, ses « amis » lagotiens feront preuve d’une grande mansuétude à son égard. Avec l’oyibo, on montre souvent beaucoup plus d’indulgence que vis-à-vis de ses compatriotes.

« A Lagos, le Blanc est mieux traité que le Noir. C’est du racisme à rebours. Ou l’expression d’une grande xénophilie. Et puis les Lagotiens sont de grands voyageurs, des gens ouverts sur le monde. Ils aiment posséder des contacts un peu partout. Alors forcément, ils cultivent ces relations », note Emeka Okafor, enseignant à Lagos.

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